Accueil > musées > Musée Nicolas Poussin > Les Andelys et ses peintres
Les Andelys et ses peintres
Les Andelys vus par les peintres dans les collections du musée Nicolas Poussin
Niché dans une boucle de la Seine, à mi-chemin entre Paris et Rouen, la ville des Andelys a attiré de nombreux peintres littéralement fascinés par la beauté des lieux.
Le site présente deux atouts complémentaires, dont les paysagistes se sont emparés :
– Les méandres du fleuve, ponctué d’îles et cerné par des falaises de craies blanches
– La majesté de Château-Gaillard, forteresse médiévale située sur un éperon rocheux qui domine de près de cents mètres la Seine en contrebas.
Si le motif fluvial est propice à la représentation de phénomènes temporaires (le courant de l’eau, les reflets), à l’inverse la silhouette de Château-Gaillard constitue un élément stable, signe de pérennité.
Les impressionnistes furent nombreux à s’installer en Normandie. La ville de Rouen constitue le foyer majeur de ce courant. Claude Monet y séjourna à plusieurs reprises et il s’installera définitivement en 1886 à Giverny, à 25 kilomètres des Andelys. La ville des Andelys se situe donc au carrefour d’un territoire privilégié. Plusieurs artistes impressionnistes et post-impressionistes s’y rendront : Camille Pissarro, Paul Signac, Henri Lebasque, Maurice de Vlaminck…
La « révolution impressionniste » eut pour conséquence le développement de la peinture de plein air en Normandie à la fin du XIXe siècle et au début du XXème siècle. Les Andelys ne font pas exception à la règle et la ville s’illustrera par une belle effervescence artistique. Lieu d’inspiration de nombreux peintres marqués par les avancées impressionnistes, elle sera représentée à de multiples reprises. Les œuvres présentées dans cette exposition appartiennent aux collections du musée Nicolas Poussin
300
Du 27 mars au 1er novembre
Les Andelys et ses peintres
Expositionmusée Nicolas Poussin - Les Andelys (27)
Les Andelys vus par les peintres dans les collections du musée Nicolas Poussin
Niché dans une boucle de la Seine, à mi-chemin entre Paris et Rouen, la ville des Andelys a attiré de nombreux peintres littéralement fascinés par la beauté des lieux.
Le site présente deux atouts complémentaires, dont les paysagistes se sont emparés :
– Les méandres du fleuve, ponctué d’îles et cerné par des falaises de craies blanches
– La majesté de Château-Gaillard, forteresse médiévale située sur un éperon rocheux qui domine de près de cents mètres la Seine en contrebas.
Si le motif fluvial est propice à la représentation de phénomènes temporaires (le courant de l’eau, les reflets), à l’inverse la silhouette de Château-Gaillard constitue un élément stable, signe de pérennité.
Les impressionnistes furent nombreux à s’installer en Normandie. La ville de Rouen constitue le foyer majeur de ce courant. Claude Monet y séjourna à plusieurs reprises et il s’installera définitivement en 1886 à Giverny, à 25 kilomètres des Andelys. La ville des Andelys se situe donc au carrefour d’un territoire privilégié. Plusieurs artistes impressionnistes et post-impressionistes s’y rendront : Camille Pissarro, Paul Signac, Henri Lebasque, Maurice de Vlaminck…
La « révolution impressionniste » eut pour conséquence le développement de la peinture de plein air en Normandie à la fin du XIXe siècle et au début du XXème siècle. Les Andelys ne font pas exception à la règle et la ville s’illustrera par une belle effervescence artistique. Lieu d’inspiration de nombreux peintres marqués par les avancées impressionnistes, elle sera représentée à de multiples reprises. Les œuvres présentées dans cette exposition appartiennent aux collections du musée Nicolas Poussin
Les Andelys vus par les peintres dans les collections du musée Nicolas Poussin
Niché dans une boucle de la Seine, à mi-chemin entre Paris et Rouen, la ville des Andelys a attiré de nombreux peintres littéralement fascinés par la beauté des lieux.
Le site présente deux atouts complémentaires, dont les paysagistes se sont emparés :
– Les méandres du fleuve, ponctué d’îles et cerné par des falaises de craies blanches
– La majesté de Château-Gaillard, forteresse médiévale située sur un éperon rocheux qui domine de près de cents mètres la Seine en contrebas.
Si le motif fluvial est propice à la représentation de phénomènes temporaires (le courant de l’eau, les reflets), à l’inverse la silhouette de Château-Gaillard constitue un élément stable, signe de pérennité.
Les impressionnistes furent nombreux à s’installer en Normandie. La ville de Rouen constitue le foyer majeur de ce courant. Claude Monet y séjourna à plusieurs reprises et il s’installera définitivement en 1886 à Giverny, à 25 kilomètres des Andelys. La ville des Andelys se situe donc au carrefour d’un territoire privilégié. Plusieurs artistes impressionnistes et post-impressionistes s’y rendront : Camille Pissarro, Paul Signac, Henri Lebasque, Maurice de Vlaminck…
La « révolution impressionniste » eut pour conséquence le développement de la peinture de plein air en Normandie à la fin du XIXe siècle et au début du XXème siècle. Les Andelys ne font pas exception à la règle et la ville s’illustrera par une belle effervescence artistique. Lieu d’inspiration de nombreux peintres marqués par les avancées impressionnistes, elle sera représentée à de multiples reprises. Les œuvres présentées dans cette exposition appartiennent aux collections du musée Nicolas Poussin



