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Nouveau parcours permanent

evenement/nouveau-parcours-permanent Nouveau parcours permanent : - , at the Musée d’art moderne Richard Anacréon - Granville

Né en 1907 à Granville, où il décède en 1992, le libraire Richard Anacréon fait don à sa ville natale dans les années 80 de 280 œuvres d’art et de 550 livres en édition originale, présentés dans le musée qui porte son nom depuis 1985. Ils constituent un ensemble sans équivalent, reflet de l’art et de la littérature de la première moitié du vingtième siècle.

À la croisée des beaux-arts et de la littérature.

Autour de deux thèmes représentatifs des collections : portraits et paysages, peintures et dessins dialoguent avec une sélection d’ouvrages, manuscrits et correspondances, renouvelée en février 2022.
Des dépôts d’œuvres d’artistes tels qu’André Lhôte, Louis Marcoussis, Raoul Dufy, Kees Van Dongen ou encore Maurice de Vlaminck, provenant du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, complètent la collection léguée par Richard Anacréon.

Les collections du Musée d’art moderne Richard Anacréon : Peinture et littérature du XXe siècle

L’origine de la collection : la librairie « L’Originale » à Paris
Issu d’un milieu modeste, Richard Anacréon quitte Granville à l’âge de 17 ans pour tenter sa chance à Paris. En 1925 il rentre par hasard dans l’administration du journal Le Petit Parisien, théoriquement pour un remplacement de trois mois. Il y restera de nombreuses années, côtoyant les écrivains et les poètes de ce temps, qui y publiaient leurs écrits en feuilletons dans la presse. En 1940, la vocation du Journal vient à changer avec l’occupation allemande. C’est alors que Paul Valéry, Colette et Paul Farrère, devenus ses amis, lui conseillent de lancer sa propre entreprise. Il ouvre une librairie baptisée L’Originale en plein quartier Latin, au 22 rue de Seine et se spécialise dans la vente d’ouvrages en édition originale.
L’Originale va devenir un lieu de passage, où de nombreux artistes aiment à s’arrêter. Son renom est en outre facilité par le triple parrainage de Paul Valéry, Colette et Claude Farrère. La librairie est de plus en plus animée et fréquentée : Marcel Jouhandeau, Léon-Paul Fargue, Maurice Utrillo, André Derain deviennent des visiteurs réguliers, auxquels s’ajouteront par la suite Blaise Cendrars et son éditeur Grasset. Le cercle s’agrandit avec Paul Claudel, Francis Carco, Jean Reverdy, Jean Genet, et Pierre Mac Orlan, pour ne citer qu’eux. Tous apprécient le bagout et les mots d’esprit du libraire.

Des livres et des « truffes »
Les livres qu’il vend sont des éditions rares et les auteurs qu’il soutient sont aujourd’hui illustres : Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Paul Claudel, Colette, Claude Farrère, Georges Duhamel, Jean Genet, Marcel Jouhandeau, Pierre Loti, Pierre Mac Orlan, Henry de Montherlant, André Suarès, Paul Valéry… Mais plus rares encore sont les « truffes » que cachent les trois quarts d’entre eux : sous les reliures parfois somptueuses, l’étrange libraire passa des dizaines d’années à obtenir envois et dédicaces, à glisser dessins, courriers, extraits de manuscrits relatifs au « livre-réceptacle ». Jusqu’à cette Fin de Chéri dans lequel Colette écrivit de sa main les 32 pages d’un chapitre oublié par l’éditeur !

300

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  • Le liseur sous la lampe, de Louis Marcoussis, 1937_photographe : Benoit Croisy, collection Ville de Granville

    Le liseur sous la lampe, de Louis Marcoussis, 1937_photographe : Benoit Croisy, collection Ville de Granville

    tableau "Le liseur sous la lampe", de Louis Marcoussis, 1937
  • vue d'une galerie du musée Richard Anacréon à Granville.

Du 5 février au 13 novembre

Nouveau parcours permanent

Exposition

Musée d’art moderne Richard Anacréon - Granville (50)

  • Art
  • Littérature

Né en 1907 à Granville, où il décède en 1992, le libraire Richard Anacréon fait don à sa ville natale dans les années 80 de 280 œuvres d’art et de 550 livres en édition originale, présentés dans le musée qui porte son nom depuis 1985. Ils constituent un ensemble sans équivalent, reflet de l’art et de la littérature de la première moitié du vingtième siècle.

À la croisée des beaux-arts et de la littérature.

Autour de deux thèmes représentatifs des collections : portraits et paysages, peintures et dessins dialoguent avec une sélection d’ouvrages, manuscrits et correspondances, renouvelée en février 2022.
Des dépôts d’œuvres d’artistes tels qu’André Lhôte, Louis Marcoussis, Raoul Dufy, Kees Van Dongen ou encore Maurice de Vlaminck, provenant du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, complètent la collection léguée par Richard Anacréon.

Les collections du Musée d’art moderne Richard Anacréon : Peinture et littérature du XXe siècle

L’origine de la collection : la librairie « L’Originale » à Paris
Issu d’un milieu modeste, Richard Anacréon quitte Granville à l’âge de 17 ans pour tenter sa chance à Paris. En 1925 il rentre par hasard dans l’administration du journal Le Petit Parisien, théoriquement pour un remplacement de trois mois. Il y restera de nombreuses années, côtoyant les écrivains et les poètes de ce temps, qui y publiaient leurs écrits en feuilletons dans la presse. En 1940, la vocation du Journal vient à changer avec l’occupation allemande. C’est alors que Paul Valéry, Colette et Paul Farrère, devenus ses amis, lui conseillent de lancer sa propre entreprise. Il ouvre une librairie baptisée L’Originale en plein quartier Latin, au 22 rue de Seine et se spécialise dans la vente d’ouvrages en édition originale.
L’Originale va devenir un lieu de passage, où de nombreux artistes aiment à s’arrêter. Son renom est en outre facilité par le triple parrainage de Paul Valéry, Colette et Claude Farrère. La librairie est de plus en plus animée et fréquentée : Marcel Jouhandeau, Léon-Paul Fargue, Maurice Utrillo, André Derain deviennent des visiteurs réguliers, auxquels s’ajouteront par la suite Blaise Cendrars et son éditeur Grasset. Le cercle s’agrandit avec Paul Claudel, Francis Carco, Jean Reverdy, Jean Genet, et Pierre Mac Orlan, pour ne citer qu’eux. Tous apprécient le bagout et les mots d’esprit du libraire.

Des livres et des « truffes »
Les livres qu’il vend sont des éditions rares et les auteurs qu’il soutient sont aujourd’hui illustres : Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Paul Claudel, Colette, Claude Farrère, Georges Duhamel, Jean Genet, Marcel Jouhandeau, Pierre Loti, Pierre Mac Orlan, Henry de Montherlant, André Suarès, Paul Valéry… Mais plus rares encore sont les « truffes » que cachent les trois quarts d’entre eux : sous les reliures parfois somptueuses, l’étrange libraire passa des dizaines d’années à obtenir envois et dédicaces, à glisser dessins, courriers, extraits de manuscrits relatifs au « livre-réceptacle ». Jusqu’à cette Fin de Chéri dans lequel Colette écrivit de sa main les 32 pages d’un chapitre oublié par l’éditeur !

Né en 1907 à Granville, où il décède en 1992, le libraire Richard Anacréon fait don à sa ville natale dans les années 80 de 280 œuvres d’art et de 550 livres en édition originale, présentés dans le musée qui porte son nom depuis 1985. Ils constituent un ensemble sans équivalent, reflet de l’art et de la littérature de la première moitié du vingtième siècle.

À la croisée des beaux-arts et de la littérature.

Autour de deux thèmes représentatifs des collections : portraits et paysages, peintures et dessins dialoguent avec une sélection d’ouvrages, manuscrits et correspondances, renouvelée en février 2022.
Des dépôts d’œuvres d’artistes tels qu’André Lhôte, Louis Marcoussis, Raoul Dufy, Kees Van Dongen ou encore Maurice de Vlaminck, provenant du Musée national d’art moderne-Centre Pompidou, complètent la collection léguée par Richard Anacréon.

Les collections du Musée d’art moderne Richard Anacréon : Peinture et littérature du XXe siècle

L’origine de la collection : la librairie « L’Originale » à Paris
Issu d’un milieu modeste, Richard Anacréon quitte Granville à l’âge de 17 ans pour tenter sa chance à Paris. En 1925 il rentre par hasard dans l’administration du journal Le Petit Parisien, théoriquement pour un remplacement de trois mois. Il y restera de nombreuses années, côtoyant les écrivains et les poètes de ce temps, qui y publiaient leurs écrits en feuilletons dans la presse. En 1940, la vocation du Journal vient à changer avec l’occupation allemande. C’est alors que Paul Valéry, Colette et Paul Farrère, devenus ses amis, lui conseillent de lancer sa propre entreprise. Il ouvre une librairie baptisée L’Originale en plein quartier Latin, au 22 rue de Seine et se spécialise dans la vente d’ouvrages en édition originale.
L’Originale va devenir un lieu de passage, où de nombreux artistes aiment à s’arrêter. Son renom est en outre facilité par le triple parrainage de Paul Valéry, Colette et Claude Farrère. La librairie est de plus en plus animée et fréquentée : Marcel Jouhandeau, Léon-Paul Fargue, Maurice Utrillo, André Derain deviennent des visiteurs réguliers, auxquels s’ajouteront par la suite Blaise Cendrars et son éditeur Grasset. Le cercle s’agrandit avec Paul Claudel, Francis Carco, Jean Reverdy, Jean Genet, et Pierre Mac Orlan, pour ne citer qu’eux. Tous apprécient le bagout et les mots d’esprit du libraire.

Des livres et des « truffes »
Les livres qu’il vend sont des éditions rares et les auteurs qu’il soutient sont aujourd’hui illustres : Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Jean Cocteau, Paul Claudel, Colette, Claude Farrère, Georges Duhamel, Jean Genet, Marcel Jouhandeau, Pierre Loti, Pierre Mac Orlan, Henry de Montherlant, André Suarès, Paul Valéry… Mais plus rares encore sont les « truffes » que cachent les trois quarts d’entre eux : sous les reliures parfois somptueuses, l’étrange libraire passa des dizaines d’années à obtenir envois et dédicaces, à glisser dessins, courriers, extraits de manuscrits relatifs au « livre-réceptacle ». Jusqu’à cette Fin de Chéri dans lequel Colette écrivit de sa main les 32 pages d’un chapitre oublié par l’éditeur !

Langues parlées :

FrenchEnglish

Disponible sur place :

- Boutique

Horaires

Du 5 février au 31 mai 2022 et du 1er octobre au 13 novembre 2022 :
- en dehors des vacances scolaires : ouvert vendredi, samedi et dimanche.
- pendant les vacances scolaires (toutes zones confondues) : ouvert du mardi au dimanche

Du 1er juin au 30 septembre 2022 : ouvert du mardi au dimanche.

Consultez nos horaires sur www.ville-granville.fr

Informations susceptibles d’être modifiées en fonction de la situation sanitaire.

Accès

La Haute Ville
Place de l’Isthme
50400 GRANVILLE

ACCÈS VÉHICULES : Suivre les indications « Site historique de la Haute Ville ». Stationnement gratuit : Parking, place de l’Isthme.
ACCÈS PIÉTONS : Par l’escalier, place Maréchal Foch à proximité de la salle de spectacles l’Archipel.

Tarifs

Plein tarif : 5,50 €.

Tarif réduit : 4 €.

Gratuit pour les moins de 26 ans, les détenteurs du Pass annuel, les demandeurs d’emploi et personnes en situation de handicap.
Entre les musées : le billet d’entrée au Musée d’art moderne Richard Anacréon donne accès à un billet tarif réduit pendant une semaine au musée Christian Dior.

Contact

Tél : 02 33 51 02 94

Courriel : musee.anacreon chez ville-granville.fr